L'obscurité l'essence de mes craintes je veux sortir de l'ombre même si sombre est mon passé Je veux briser le silence je tremble et frétille comme une pétale secouer par un courant d'air frai Le coeur gonflé d'amertume J'ai connu trop de peine trop de remord et songe nocturne dans ce même décor se mêle révulsion rage peine et rancune
Seul assis sur un banc sal et dans le néant le silence te résonne dans les tympans Le ciel s'assombri et dans ce lieu sans bruit Sombre ou l'unique réverbère dans un brouillard épais Semble s'étouffer comme l'espoir dans ce monde sans paix Il me semblait qu'a la recherche du second souffle l'homme souffre Se renferme sur lui même puis s'éteint certes incertain les fausses routes et les faux départ font que l'homme s'isole soucieux Dans cette pénombre ou les lucioles seul brille d'un éclat précieux Ce trouve ceux qui sans but se batte pour pas finir en larmes
la crainte m'a conquit sans contrainte alors j'écris cette complainte pour une nature discrète mais a l'écoute Distraite les yeux dans le vide le temps se fait long et mon mal s'écourte Chaque seconde qui s'écoule est une lettre Que l'empreinte de mon encre matérialise a travers cette lettre Pour ainsi y graver mes doutes une envi bette mais soudaine de dévoiler l"étendu du mal qui fait souffrir mon êtres Je veux crier sur tous les toit ma douleur je souffre seul pourtant l'impression que j'étouffe Déraciner, mon male est crypter le coeur cribler Cibler par les peines la solitude ma menotter